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Dans quel ordre vider son PEA, son assurance-vie et son PER ?
L'ordre dans lequel on puise dans ses enveloppes change rarement la probabilité de tenir jusqu'au bout : au plus deux points sur mille trajectoires de marché. Il change ce qui reste à la fin, de quelques milliers à plusieurs dizaines de milliers d'euros, et le bon ordre dépend de trois choses : la part du patrimoine bloquée dans un PER avant 64 ans, la part de plus-value du compte-titres et la taille du Livret. Cette page chiffre ces trois seuils avec le moteur de projection HorizonB, sur trois foyers de l'application et un foyer de référence, en appliquant la fiscalité française enveloppe par enveloppe, année par année. Aucun ordre n'est une recommandation : ce sont des résultats conditionnels à des hypothèses que vous pouvez contester, et l'application les recalcule avec les vôtres.
1. Trois foyers, quatre ordres de retrait
Les trois foyers sont les exemples de l'application. Julien a 34 ans, un salaire de 70 000 € brut et veut s'arrêter à 50 ans. Sam a 30 ans, passera freelance à 32 ans et s'arrête à 45 ans. Marc et Hélène ont 55 ans, lèvent le pied à 59 ans avec un petit emploi jusqu'à 64 ans et pensent à transmettre. Chacun garde sa carrière, son logement, ses enfants et ses dépenses. Seule la façon de puiser dans l'épargne change.
Pour que la comparaison ait un sens, les trois foyers placent leur épargne de la même façon : un Livret au niveau du coussin de sécurité, puis un PER au versement qui efface la tranche à 30 %, puis un PEA jusqu'à son plafond, puis la moitié du reste sur une assurance-vie en unités de compte et l'autre moitié sur un compte-titres. Julien fait exception : chez lui, le PER est retiré de cette répartition, pour la raison expliquée en section 2.
Quatre ordres de retrait sont comparés :
- l'ordre défaut de HorizonB : PER dès qu'il est disponible, puis PEA, assurance-vie, compte-titres, Livret en dernier recours ;
- le plus taxé d'abord : compte-titres, assurance-vie, PEA, PER, Livret ;
- par seuils fiscaux : PER tant que le revenu reste dans la tranche à 11 %, assurance-vie à hauteur de l'abattement annuel, puis PEA, compte-titres, Livret ;
- Livret d'abord : Livret, puis l'ordre défaut.
Chaque ordre est rejoué sur les mêmes 1 000 trajectoires de marché. Le patrimoine net est ce qui resterait si le foyer vendait tout à la fin de l'horizon et payait l'impôt correspondant. Sans cette convention, l'ordre qui repousse l'impôt paraîtrait toujours gagnant. Les écarts sont mesurés trajectoire par trajectoire face à l'ordre défaut, puis moyennés.
| Foyer | Probabilité de tenir | Patrimoine net, ordre défaut | Le plus taxé d'abord | Par seuils | Livret d'abord |
|---|---|---|---|---|---|
| Julien, arrêt à 50 ans | 49,5 % | 408 000 € en moyenne | + 7 200 € | + 4 500 € | + 48 800 €, probabilité + 1,4 pt |
| Sam, freelance, arrêt à 45 ans | 71,3 % | 760 000 € en médiane | + 50 100 €, impôts − 10 100 € | − 12 600 € | + 32 200 € |
| Marc et Hélène, arrêt à 59 ans | 99,6 % | 973 000 € en médiane | + 61 100 €, impôts − 16 400 € | + 16 900 € | + 10 900 € |
Chez Julien, une trajectoire sur deux s'épuise avant 86 ans ; la médiane du patrimoine final est donc nulle et le tableau donne la moyenne. L'ordre ne sauve pas un plan fragile : aucun ordre ne fait gagner plus de deux points de probabilité à aucun des trois foyers. Il pèse d'autant plus que le patrimoine est grand et l'horizon long.
2. Avant 64 ans, le PER n'existe pas : le pont doit être couvert sans lui
Un PER se débloque à la retraite, ou à l'âge légal de 64 ans. Avant, la loi ne l'ouvre que dans des cas précis : décès du conjoint, invalidité, surendettement, liquidation judiciaire, achat de la résidence principale pour les versements volontaires, et expiration des droits au chômage. Ce dernier cas concerne un arrêt anticipé après une rupture conventionnelle ou un licenciement ; une personne qui démissionne attend la retraite. Le modèle retient la règle générale : le PER est disponible à 64 ans, jamais avant.
Pour un foyer qui s'arrête à 50 ans, les années de 50 à 64 ans forment un pont que seules les autres enveloppes peuvent financer. La variable qui décide de tout est la couverture de ce pont :
Sur le foyer de référence (section 7), le capital est d'abord fixé pour que 90 % des trajectoires tiennent sans PER. Une part croissante de ce capital est ensuite déplacée vers le PER, les autres enveloppes diminuant d'autant. La forme est la même aux quatre âges d'arrêt testés, de 45 à 60 ans ; la chute est plus brutale quand le pont est court :
| Couverture du pont | Probabilité de tenir |
|---|---|
| 1,5 × et plus | 85 à 89 % |
| 1,15 à 1,4 × | 71 à 80 % |
| 0,9 à 1 × | 42 à 63 % |
| 0,7 à 0,8 × | 0 à 28 % |
| 0,6 × et moins | 0 à 2 % |
Pour un arrêt à 50 ans avec 30 000 € de dépenses par an, le pont vaut 14 × 30 000 € = 420 000 €. La règle de prudence qui sort de ces chiffres : garder hors PER au moins une fois et demie les dépenses du pont, soit 630 000 € dans cet exemple. En dessous de une fois, la probabilité de tenir passe sous les deux tiers, puis s'effondre.
Julien en est l'illustration. Avec 400 000 € à 50 ans et quatorze années à financer, mettre une part de son épargne dans un PER, même au versement optimal, fait passer sa probabilité de tenir de 50 % à 25 %. Le PER a réduit son impôt pendant sa carrière, mais l'argent est bloqué pendant le pont. C'est pourquoi la section 1 compare les ordres de retrait chez Julien sans PER.
3. Vider d'abord le compte-titres, sauf s'il est presque entièrement en plus-value
Chaque année, retirer du PEA coûte moins d'impôt que retirer du compte-titres : les gains d'un PEA de plus de cinq ans ne paient que les prélèvements sociaux, soit 18,6 %, contre 31,4 % pour le compte-titres. Sur une seule année, le PEA d'abord gagne.
Sur trente ans, c'est l'inverse, parce qu'un gain futur est taxé au taux de l'enveloppe où il se produit. Vider le compte-titres d'abord laisse grossir le PEA, dont les gains paieront 18,6 %. Vider le PEA d'abord laisse grossir le compte-titres, dont tous les gains futurs paieront 31,4 %. Le PEA d'abord ne supprime pas l'impôt du compte-titres : il le repousse, pendant que la base taxée au taux fort continue de croître.
Un calcul simplifié, hors simulateur, isole ce mécanisme. Deux comptes de 100 €, dont la moitié en plus-values, rapportent 6 % par an. Le foyer retire 8 € nets par an pendant 30 ans, puis vend tout :
| Ordre | Impôts payés en route | Impôt à la vente finale | Reste net |
|---|---|---|---|
| PEA d'abord | 57,70 € | 113,20 € | 281,60 € |
| Compte-titres d'abord | 56,10 € | 61,70 € | 301,50 € |
Le mécanisme a une limite : vendre le compte-titres d'abord coûte l'impôt sur sa plus-value aujourd'hui. Plus cette plus-value est grande, plus le coût immédiat est élevé, et plus l'horizon est court, moins il reste de temps pour que l'économie future le rembourse. Sur le foyer de référence, arrêt à 50 ans, la part de plus-value du compte-titres et l'horizon sont balayés ensemble. Le tableau donne le gain du « plus taxé d'abord » face à l'ordre défaut, en patrimoine net :
| Plus-value latente du compte-titres | Horizon 80 ans | Horizon 85 ans | Horizon 95 ans |
|---|---|---|---|
| 0 % | + 90 000 € | + 119 500 € | + 197 100 € |
| 40 % | + 45 900 € | + 62 000 € | + 104 900 € |
| 60 % | + 23 300 € | + 32 700 € | + 58 000 € |
| 80 % | − 700 € | + 1 600 € | + 8 500 € |
| 100 % | − 25 200 € | − 30 000 € | − 41 800 € |
La bascule est à 80 % de plus-value pour un horizon de 80 ans, 90 % au-delà. Un compte-titres alimenté récemment est presque entièrement en capital : le vider d'abord gagne beaucoup. Un compte-titres hérité d'une vieille ligne dont le prix a été multiplié par dix est presque entièrement en plus-value : le garder gagne un peu.
Les trois foyers de la section 1 confirment les deux faces. Chez Marc et Hélène et chez Sam, le compte-titres est jeune et le plus taxé d'abord gagne. Chez Sam sans PER, la même règle coûte 27 100 € d'impôts de plus pour un gain de 3 300 € : la plus-value à payer tout de suite mange presque toute l'économie future. Le niveau de pension, de zéro à 45 000 € nets par an, ne change pas ce classement.
4. Au-delà du PEA : assurance-vie ou compte-titres ?
Une fois le PEA rempli, l'épargne en plus va sur une assurance-vie ou sur un compte-titres. Deux coûts les départagent. Sur les gains, une assurance-vie de plus de huit ans est taxée à 24,7 % jusqu'à 150 000 € de versements, contre 31,4 % pour le compte-titres. En revanche, le contrat d'assurance-vie prélève des frais chaque année sur tout l'encours, en général 0,5 à 0,85 % en unités de compte ; le compte-titres n'en prélève pas.
Pour mesurer qui l'emporte, les trois foyers placent toute leur épargne au-delà du PEA sur une seule des deux enveloppes : une assurance-vie à 0,6 % de frais, ou un compte-titres. Le test est fait avec le PER de la section 1, puis sans PER. Au retrait, cette enveloppe est vidée d'abord et le PEA en dernier. Le tableau donne l'écart médian de patrimoine net quand l'assurance-vie remplace le compte-titres, trajectoire par trajectoire :
| Foyer | Avec PER | Sans PER |
|---|---|---|
| Sam, freelance, arrêt à 45 ans | − 162 800 €, probabilité − 2,9 pts | − 211 600 €, probabilité − 3,6 pts |
| Marc et Hélène, arrêt à 59 ans | − 16 200 € | − 23 400 € |
| Julien, arrêt à 50 ans | 0 € | 0 € |
Avec 0,6 % de frais, le compte-titres gagne. L'assurance-vie paie pourtant moins d'impôts : près de 70 000 € de moins chez Sam, environ 10 000 € de moins chez Marc et Hélène. Les frais coûtent davantage. 0,6 % par an sur tout l'encours prennent un dixième du rendement de 6 % avant inflation, chaque année. L'avantage fiscal ne porte que sur les gains, à la sortie : 6,7 points d'impôt. Julien remplit à peine son PEA avant 50 ans ; presque rien n'en déborde et la question ne se pose pas pour lui.
Le résultat s'inverse quand les frais baissent. Même test avec PER, en faisant varier les frais du contrat ; un écart positif signifie que l'assurance-vie gagne :
| Frais annuels de l'assurance-vie | Sam | Marc et Hélène |
|---|---|---|
| 0 % | + 72 300 € | + 26 900 € |
| 0,2 % | − 10 500 € | + 11 500 € |
| 0,4 % | − 91 700 € | − 2 900 € |
| 0,6 % | − 162 800 € | − 16 200 € |
La bascule se situe entre 0,1 et 0,4 % de frais. Plus l'horizon est long, plus elle est basse : l'horizon de Sam court sur 56 ans, celui de Marc et Hélène sur 31 ans. Sans PER, le classement ne change pas. L'écart grandit de 30 à 45 %, parce que l'épargne qui serait allée au PER déborde elle aussi du PEA. Le modèle ne valorise pas l'atout principal de l'assurance-vie, sa fiscalité au décès (section 6).
Et si l'on retirait chaque année de l'assurance-vie juste ce que couvre l'abattement, puis du PEA ? C'est l'ordre « par seuils » de la section 1. L'abattement vaut 4 600 € de gains par an pour une personne seule et 9 200 € pour un couple. Il ne réduit que l'impôt sur le revenu de 7,5 % ; les prélèvements sociaux de 17,2 % restent dus. Il économise donc au plus 345 € par an, ou 690 € pour un couple.
Vider l'assurance-vie d'abord utilise déjà cet abattement chaque année, car il s'applique à tout retrait. Se limiter au plafond n'ajoute donc aucun abattement. En revanche, le foyer puise plus tôt dans le PEA, l'enveloppe la moins taxée, et garde plus longtemps l'assurance-vie et ses frais. Même test que plus haut, épargne au-delà du PEA sur l'assurance-vie à 0,6 % de frais ; écart médian de « par seuils » face à « assurance-vie d'abord, puis PEA » :
| Foyer | Avec PER | Sans PER |
|---|---|---|
| Sam, freelance, arrêt à 45 ans | − 113 300 €, probabilité − 1,3 pt | − 122 700 €, probabilité − 2,5 pts |
| Marc et Hélène, arrêt à 59 ans | − 37 000 € | − 39 200 € |
| Julien, arrêt à 50 ans | 0 € | 0 € |
Sans frais, l'écart reste nul ou négatif, jusqu'à − 32 500 €. L'ordre « par seuils » ne gagne que face à l'ordre défaut, qui vide le PEA avant l'assurance-vie. Sur le foyer de référence, il rapporte 32 200 € face à cet ordre défaut ; vider l'assurance-vie en entier avant le PEA rapporte 61 500 €.
L'autre moitié de cet ordre, plafonner les retraits du PER au haut de la tranche à 11 %, ne change rien sur le foyer de référence, quelle que soit la pension. Après 17 ans de placement, la part versements du PER, seule imposée au barème, ne représente plus qu'environ 18 % de son encours ; le reste est du gain, taxé à 31,4 % quel que soit le rythme. Chez Sam, « par seuils » perd même 12 600 € face au défaut : retirer peu de l'assurance-vie chaque année l'oblige à vendre plus tôt des enveloppes qui rapportaient davantage.
5. Le Livret ne doit porter que le coussin
« Livret d'abord » gagne dans les trois foyers et sur le foyer de référence, de 6 000 € chez Marc et Hélène à 362 000 € sur le foyer de référence. Ce gain ne vient pas de la fiscalité. Le foyer de référence garde 10 % de son capital, 123 000 €, sur un Livret à 1 % réel, et l'ordre défaut n'y touche jamais : la somme reste à 1 % pendant 45 ans pendant que le reste du patrimoine rapporte 4 %. Trois points d'écart par an sur 123 000 € pendant 45 ans font plus de 500 000 € avant impôt.
La règle qui en sort est une règle de dimensionnement, pas d'ordre : le Livret porte le coussin de sécurité, et rien de plus. Chaque euro au-dessus coûte environ trois points par an, et sur trente ans cela pèse plus que tous les arbitrages entre PEA, assurance-vie et compte-titres. Le modèle ne connaît pas les coups durs qui justifient un matelas ; dans la vie, le 1 % s'accepte en échange de la disponibilité. Une fois le coussin dimensionné, l'ordre dans lequel on le consomme compte peu.
6. Transmettre plutôt que dépenser : l'ordre s'inverse
Les sections précédentes supposent que le foyer consomme son patrimoine ou le revend de son vivant. Au décès, la fiscalité change. Les plus-values d'un compte-titres sont effacées : les héritiers repartent de la valeur au jour du décès. L'assurance-vie suit sa fiscalité successorale propre. Garder son compte-titres jusqu'au bout devient alors un avantage, et le patrimoine net de cette page, qui suppose une vente du vivant, ne mesure plus la bonne chose. Le modèle ne chiffre pas la fiscalité au décès ; pour Marc et Hélène, qui pensent à transmettre, les écarts de la section 1 sont donc une borne, pas une réponse.
7. Hypothèses
| Hypothèse | Valeur retenue |
|---|---|
| Foyers de la section 1 | Les trois exemples de l'application, épargne placée comme décrit en section 1 ; assurance-vie à ouvrir en unités de compte, 0,6 % de frais ; PER à 0,5 % de frais ; arrêt de Julien fixé à 50 ans |
| Foyers de la section 4 | Les trois exemples, épargne placée comme en section 1 mais tout ce qui dépasse le PEA sur une seule enveloppe : assurance-vie en unités de compte, frais de 0 à 0,6 %, ou compte-titres sans frais ; avec PER au versement optimal, puis sans PER ; ordre de retrait « le plus taxé d'abord », comparé à « par seuils » |
| Foyer de référence (sections 2 à 5) | Personne seule, arrêt à 50 ans, aucun revenu d'activité ensuite, 30 000 € de dépenses par an constantes en euros d'aujourd'hui, horizon 95 ans ; enveloppes sans frais |
| Pension du foyer de référence | 16 551 € brut par an à partir de 67 ans, reconstruite depuis une carrière de 112 trimestres, soit 15 000 € nets ; imposée au barème |
| Capital du foyer de référence | 1 230 000 € : PEA 35 %, assurance-vie 25 %, PER 15 %, compte-titres 15 %, Livret 10 % ; en section 2, capital calibré pour 90 % de réussite sans PER : 1 414 000 € à 45 ans, 1 235 000 € à 50 ans, 1 036 000 € à 55 ans, 835 000 € à 60 ans |
| Plus-values latentes | 50 % de la valeur du PEA, de l'assurance-vie et du compte-titres ; PER à 50 % de versements déduits ; la part du compte-titres varie en section 3 |
| Marchés | Rendement réel de 4 % par an pour les enveloppes investies, Livret à 1 % réel, inflation de 2 % ; Monte Carlo de 1 000 trajectoires pour les probabilités de tenir, trajectoire déterministe pour les tableaux des sections 3 à 5 |
| Fiscalité | Millésime 2026 : PFU à 31,4 %, prélèvements sociaux à 18,6 % sur un PEA de plus de cinq ans, barème 2026 ; PER disponible à 64 ans |
| Patrimoine net | Vente de toutes les enveloppes à la fin de l'horizon, sur une année dont le seul autre revenu est la pension ; immobilier exclu |
| Impôts payés | Impôt sur le revenu du foyer, prélèvements sociaux et PFU des retraits ; cotisations et prélèvements sur pensions exclus |
8. Limites
- Les probabilités de tenir dépendent des hypothèses de marché ; aucune simulation ne prédit les rendements futurs.
- Le patrimoine net suppose une vente du vivant, pas une transmission (section 6).
- Le déblocage du PER à la fin des droits au chômage n'est pas modélisé : avant 64 ans, le PER reste bloqué.
- Les arbitrages entre supports, les frais de rachat et les transferts entre enveloppes ne sont pas modélisés.
- Le revenu fiscal de référence du modèle exclut les revenus du capital. En réalité, de gros retraits peuvent changer le taux de CSG de la pension.
- Le foyer de référence est une personne seule ; un couple double l'abattement de l'assurance-vie et change les tranches du barème.
- Cette page ne constitue ni un conseil financier personnalisé, ni une recommandation de placement.
9. Reproduire ces chiffres
Le moteur de projection HorizonB est déterministe : à version du modèle, hypothèses et graine aléatoire identiques, il produit exactement les mêmes trajectoires. Les chiffres de cette page ont été générés le 5 octobre 2026 avec la version du modèle de cette date et le millésime fiscal 2026. Les trois foyers de la section 1 utilisent la graine 12345 et 1 000 trajectoires, les mêmes que l'application quand vous ouvrez l'exemple de Julien, celui de Sam ou celui de Marc et Hélène. Les écarts de la section 4 utilisent les mêmes trajectoires. Les probabilités de la section 2 utilisent la graine 20260926 et 1 000 trajectoires par case. La graine seule ne suffit pas à reproduire ces chiffres après un changement de modèle.
Les formules de fiscalité des retraits et l'ordre de décaissement appliqués sont ceux publiés dans ce que l'impôt prend sur chaque retrait et dans quel ordre les enveloppes sont vidées.
Sources
| Source | Apport principal |
|---|---|
| Service-Public, plan d'épargne retraite | Cas de déblocage anticipé du PER. |
| Service-Public, fiscalité de l'assurance-vie | Abattement annuel de 4 600 € ou 9 200 €. |
| Impots.gouv.fr, revenus de valeurs mobilières | PFU 2026 du compte-titres. |
| Impots.gouv.fr, PEA | Fiscalité des retraits d'un PEA de plus de cinq ans. |
Liens vérifiés le 26 septembre 2026.
Correction ou audit
Cette page expose les résultats du moteur sur l'ordre des retraits entre enveloppes. Pour proposer une correction, indiquez la section concernée, le chiffre ou la règle en cause, la correction proposée et la source réglementaire utilisée, et si possible un exemple chiffré reproductible.